Ce type de mobilité comporte d’énormes avantages pour le bénéficiaire en facilitant ses démarches administratives et la recherche d’établissements à l’étranger.Adossé à un cadre règlementaire et des partenariats déjà existants, il facilite la reconnaissance des acquis et offre des avantages financiers : octroi de bourses éventuelles et exonération des frais d’inscription dans l’établissement d’accueil (frais d’inscription à régler dans le pays d’origine).

Plusieurs programmes de mobilité existent dans l’enseignement supérieur. Le plus connu, Erasmus+ est accessible aux étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ayant signé la charte Erasmus+.

Erasmus + : pour partir en Europe

Erasmus + permet à des étudiants cherchant une mobilité institutionnelle de partir dès la 2ème année pour une mobilité d’études ou dès la 1ère pour une mobilité de stage dans l’un des 28 états de l’UE mais aussi en  Islande, au  Liechtenstein, en Norvège, et en Turquie. Pour cela, il faut se rapprocher du service des relations internationales de l’établissement pour connaître le calendrier et la procédure à suivre pour candidater pour le semestre ou l’année suivante. Une aide financière est associée au programme, pas de frais d’inscription dans le pays d’accueil, des bourses régionales et départementales possibles en complément, aide à la mobilité internationale (AMI) accordée par le ministère de l’éducation nationale pour les étudiants boursiers sur critères sociaux (sélection par l’établissement).

Génération Erasmus+  www.generation-erasmus.fr/

Un document en téléchargement ci-dessous permet d’avoir des précisions sur le programme.

Les principaux accords institutionnels pour partir hors Europe

Il existe de nombreux accords entre des universités françaises et des universités étrangères permettant ainsi aux étudiants de partir un semestre ou une année entière, dans un cadre institutionnel.

Toutes les universités et écoles ont des accords bilatéraux avec des universités étrangères. Pour les connaître, il faut se rendre au service des relations internationales de l’université (et ce, un an avant le départ souhaité). Il existe également des programmes d’échanges comme le BCI avec le Québec, L’ISEP ou la MICEFA ou le TASSEP avec les Etats-Unis. Cette liste n’est pas exhaustive.

Les cursus bi et tri nationaux

Suivre un cursus franco-étranger permet d’obtenir une qualification étrangère tout en gardant un pied dans le système éducatif d’origine. Il en existe plusieurs sortes qui mènent à :

  • des diplômes conjoints : le programme d’étude est le fruit d’un partenariat entre des établissements français et étrangers autour d’une thématique commune. Ils s’accordent sur les enseignements à dispenser et sur le diplôme validé.
  • des double ou triple diplômes : l’étudiant suit un programme d’enseignement dans des établissements français et étrangers ayant scellé un accord qui aboutit à la fin à un double (parfois triple) diplôme. L’université franco-allemande (UFA) et franco-italienne ainsi que des consortiums d’établissements supérieurs en sont les principaux acteurs
  • des masters communs Erasmus mundus: intégrés au programme Erasmus+, ces cursus de grande qualité sont proposés par des consortiums d’établissements supérieurs. Ils débouchent sur des diplômes conjoints, double ou triple diplômes dans des domaines variés.
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