Pour un départ en solo au niveau du supérieur

CETTE SOLUTION CONCERNE LA MOBILITE EN DEHORS DES ECHANGES INSTITUTIONNELS

Commencer des études à l’étranger

L’objectif doit être de faire véritablement un cursus complet jusqu’au niveau licence ou un diplôme de premier cycle. C’est un projet au long cours.
Une anticipation d’au moins une année est nécessaire. La maîtrise de la langue doit être une chose acquise et souvent avérée par un test. Il faut savoir que le bac permet d’intégrer l’enseignement supérieur dans tous les pays de l’EEE (et pratiquement tous les pays du monde à condition, quand c’est le cas, de se soumettre au système en vigueur de sélection à l’entrée des universités du pays (concours, examen de dossiers, tests…) et quelquefois de passer par un processus de validation du Bac.

Des aides ou pas ?
Ces années d’études seront entièrement à la charge du jeune. Il ne faut pas attendre d’aide spécifique des pays d’accueil si ce n’est des frais de scolarité identiques à ceux exigés des nationaux, pour ce qui concerne les pays de l’EEE. Pour un boursier de l’enseignement supérieur, la bourse peut être maintenue à condition que l’établissement fréquenté soit habilité à recevoir des étudiants boursiers par le CROUS (condition de diplôme) dont dépend l’étudiant et qu’il fasse ses études dans un pays du Conseil de l’Europe.

Certaines universités peuvent proposer des bourses sur des critères de mérite et cela principalement au niveau du master.

Et après?
Pour partir après le Bac, il faut que le projet d’études soit solide et basé sur le long terme. Il faudra au moins valider le premier diplôme de premier cycle dans le pays d’accueil. Dans le cadre du nouvel espace éducatif européen, il s’agit de l’équivalent de la licence. Ainsi au retour, l’étudiant pourra candidater à un master suivant les mêmes conditions que les étudiants français qui ont fait leur premier cycle en France, sans trop de difficultés.


Vous êtes étudiant

Rappelons que, sans l’ombre d’une hésitation, sont préférables les solutions de départ offertes par votre service des relations internationales, dans le cadre des parcours intégrés notamment. Dans ce cadre prédéfini, il n’y a pas de problème de reconnaissance de diplôme au retour, vous pouvez bénéficier d’aides, bourse Erasmus +, bourse régionale, bourse d’aide à la mobilité si vous êtes déjà boursier du Crous… Mais vous pouvez également tenter le parcours en solo !

Dans ce cas là :

Vous devrez généralement, lors de votre demande d’inscription, faire une demande de reconnaissance qui sera examinée par la ou les universités de votre choix. Pour cela, vous présenterez un dossier le plus complet et le plus explicite possible comprenant le descriptif du cursus suivi jusque-là (matières et nombre d’heures par matière), les travaux effectués, les notes obtenues et les appréciations des professeurs – documents traduits et certifiés conformes ou visés par l’université), des lettres de références des enseignants, un diplôme de niveau dans la langue du pays d’accueil (si vous en avez un) ou des résultats à des tests de langue, ainsi qu’une lettre de motivation. Le test de langue peut s’effectuer après la demande d’inscription, au moment où l’université le demande. Les procédures dépendent du pays visé : procédure centralisée en «undergraduate» pour le Royaume-Uni et l’Irlande par exemple. Demande d’inscription directement auprès des universités pour d’autres pays.
Attention aux dates de clôture des inscriptions, elles peuvent être très tôt dans l’année.

Si l’on a validé un diplôme de premier grade – à savoir une licence – en France, on peut demander à son établissement un supplément au diplôme Europass ( annexe descriptive au diplôme) qui rend plus compréhensible le diplôme obtenu auprès des universités étrangères.


Un perfectionnement linguistique de quelques mois à une année

Dans un établissement étranger, une université ou un « college of further education » pour le Royaume-Uni. Une immersion linguistique totale, un hébergement en famille ou sur un campus, des possibilités de petits jobs et de passer des diplômes de langues. Possible dans tous les pays. Ces cours ont tous un coût. Au Royaume-Uni dans certains établissements, les étudiants de l’Union Européenne considérés comme des «nationals» peuvent avoir accès à des frais d’inscription plus intéressants que les non communautaires
Voir les sites : www.englishuk.com pour le RU ou www.mei.ie pour l’Irlande. Pour les autres destinations, il faut regarder dans les pages « étudier en » du site et ouvrir l’onglet « apprendre la langue du pays ».

Se référer à la rubrique « Etudier en » des pages pays

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