En Belgique, on parle de puéricultrice pour désigner la profession d’auxiliaire de puériculture en France.
On emploiera ici le terme d’auxiliaire de puériculture. Ce professionnel est amené à exercer une mission pédagogique importante dans l’encadrement des tout-petits en soutenant et favorisant ses apprentissages, veillant à son bien-être, l’initiant à la socialisation. En Belgique comme en France, c’est un métier très féminisé.

Profil

Il faut avoir de la patience, ne pas attendre trop de la part des enfants, être imaginatif et organisé, avoir des aptitudes relationnelles et communicationnelles, être observateur.
La formation permet d’acquérir les compétences éducatives, d’hygiène corporelle et de diététique nécessaires à l’exercice du métier.

Environnement professionnel

La puéricultrice en Belgique travaille dans les structures d’accueil des enfants de 0 à 6 ans (crèches, écoles maternelles, pouponnières, maisons d’enfants, établissements spécialisés, services de pédiatrie).

Formation

  • Les études correspondent à un enseignement secondaire dans la communauté française : 3ème et 4ème professionnelles «services sociaux» puis en 5ème et 6ème années «puériculture»
  • ou un enseignement technique de qualification dans le cursus «aspirant en nursing».

Il faut ensuite poursuivre par une 7ème année professionnelle spécialisée «puériculture».

Etablissements de formation

Les inscriptions s’effectuent directement auprès des établissements qui gèrent la demande avec le service officiel des équivalences
On distingue les formations initiales à temps plein dans le 3ème degré de l’enseignement secondaire technique ou professionnel et les formations offertes par la promotion sociale, comparable à la formation continue.

La liste des établissements est disponible sur le portail de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Exercice de la profession en France

Une fois diplômé, une demande d’autorisation d’exercice doit être déposée auprès de la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJSCS) de la région où l’on souhaite exercer. Elle se traduit par un dossier très complet indiquant le cursus suivi de façon précise, tant en terme d’apprentissages théoriques que pratiques. Une commission se réunit ensuite pour étudier la demande et statuer :
– autorisation d’exercice sans conditions
– autorisation d’exercice sous réserves de mesures compensatoires à effectuer (examen ou stages complémentaires)
– refus
La carte des DRJSCS : www.drjscs.gouv.fr

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